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eths page.1 et 2
Lofofora page2 et 3
evanescence page3
Rammstein

# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 05:39

Modificado em Sábado 21 Novembro 2009 11:16

ETHS-à la droite de dieu

Salope sourit, trahit,
Détruit, sale pute.
Juste un morceau de ton cul,
Salope, j'en veux juste un,
Pour pouvoir le brandir, l'asseoir,
Le voir pourrir à la droite de dieu et le savoir mourir...

Une partie de ta luxure...!!
Copule, c'est sûr ta pute simule, s'assume.
Place-toi dans la cabine, la boite à confessions.
Dis-lui que tu signes et dévoile ta passion.
Montre-lui tes ruines et baisse ta culotte.

Salope, Salope, Salope, Salope... !! ( x2 )

Idéaliste, opportuniste,
Anorexique et boulimique,
Je me nourris de ta peur pour pouvoir la vomir.
Mon coeur se vide rongé de mauvais bonheur.
Je vis à l'intérieur de la vermine,
Sous la poudre et l'artifice que tu ne peux dissoudre
Salope !!!

Je mens, je mens tellement...
Comprends, comprends-moi...
Je mens tellement !!
Comprends moi !!
Je mens tellement...
Je mens tellement, je ment tellement... !!
Comprends moi...

Je suis ma création,
Je suis mon ambition,
Je suis ma création, Juste ta fiction!

Comment, Comment pourrais-tu savoir?
Comment, Comment pourrais-tu m'avoir?
Comment, Comment es-tu sure de moi ?
Comment, Comment pourrais-tu me croire? (x2)
Comment, Comment... ?
Croire ! Croire !! Croire !!! Croire !!!!
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 05:56

Eths et Lofofora - Ailleurs, c'est ici.

Je digère un passé étiolé
Ce monstre athée rêve maintenant le sang fatigué
Je me rends vers les seins
Nos vies au creux des mains
Je balbutie d'effroi
Et tout me manque à l'instant
D'instinct, le mal s'obtient par le corps
Et j'égaye mes plaies, sablées
L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste
Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode
Je me suis perdue au printemps de la vie
Tant pis, je t'en remercie de tout coeur
La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras
Te prouve mon ardeur
Tu manques à mes tissus sans chaleur

[Refrain] :
Regarde, regarde, jeunesse se passe
Je suis venue te dire à un moment
D'égard, mégarde
Ma vie, faite de toi et moi
Je nous aime à présent

Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves
Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours
Tours à tours ils s'égarent
On se lache
Ton fantôme rode, me hante
Autour de l'aube, on nous attend
Nos visages anguleux, fébriles se détériorent
Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles
Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être

[Refrain]

Regarde x6
Dans nos veines s'écoule le même sang x5

Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour l'entendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour m'attendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour l'entendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là
On aura bientôt plus le temps

Je me parle ou presque
Comme si c'était toi
Possédant mon moi, tu y vois plus clair
Je suis l'Est et l'Ouest, toi le Nord et le Sud
Rends toi sans mesure
Que le temps me semble beau : l'humain sent si bon
Que les cieux me semblent chaud
Demain est si loin
Mon univers, un paradis
Que le temps me semble beau : l'humain sent si bon
Que les cieux me semblent chaud
Demain est si loin
Ailleurs, c'est ici
Avec toi ailleurs c'est ici
Avec toi ailleurs c'est ici
Je nous aime à présent
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 05:59

eths-animadversion

Tu aurais du ressentir en toi,
une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir,
grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera.
Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi,
c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là.
Être là.
Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame.
L'extraction aura quand même lieu,
des hurlements stridents emplissant ton âme,
laissant tes yeux secs, pas une larme.
Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool,
de fumée, déjà maculé de ton sang impur,
sa première sensation se pesant comme une vision,
une impression, la folie derrière les murs.
Tu ne lui donneras jamais le sein,
tout ce qui pouvait te raccrocher à lui n'était rien,
laissant cette graine jetée à terre inconsciemment,
se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance,
la vie d'un être est déterminée.
Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre ce ventre céleste & son contenu maudit.
Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour létal
, croire que tu vas venir?
Cris, violence & non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre,
à une ranc½ur amère, toujours aussi présente.
Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente,
une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain,
au plus profond du subconscient,
pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade.
Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit.
Je me perds. Plonge tes mains dans mes larmes blanches,
nage au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage.
Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui.
Toutes ces tortures qui hantent mes nuits.
Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques,
mes grincements de dents, cette musique symbolique.
Regarde dans mes yeux,
une vision troublée du vrai visage de l'homme angoissant,
torturé, touche, de mes mains, tes joues humides.
Une douce peau parfumée qui finira putride.
Ressent ce liquide qui frappe tes tempes,
rougit mes yeux, mais pourtant,
alimente le c½ur du nourrisson comme celui du vieux t'épousant dans la chair,
les bosses, les creux.
Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler,
c'n'est plus la peine de croire.
Non, je ne peux pas oublier!
Non, je ne veux plus oublier!
Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux.
Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais.
Ta gueule est tuméfiée.
Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver.
L'important, au fond, c'est de crever l'abcès,
hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer.
Le sang épais & chaud galvanise mes mains.
Mon c½ur, par terre,
emprunte le chemin qui mène à l'horreur d'une excitation morbide,
les yeux brillants,
le regard matricide.
Ce soir, tu m'as mentit encore une fois...
Tu avais dit que tu rentrerais tôt.
Mais la terre dans ta gorge me laisse croire que, maintenant,
tu ne rentreras plus.
Je construits des abysses, c'est si beau, quand c'est au fond de la peau.
Que je l'aime ton doux regard qui plisse...
C'est si beau quand je défonce ton cerveau.
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 06:09

eths-Anima Exhalare

J' y ai goutée le tiens !
Suvie les labirynthes
Courbée le néant
Lacunes béantes
Pas assez grandes

J'aurais dû ressentir la détresse dans ta chute,
Ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit.
Je comprends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi.
Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris.

Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air. Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance « maintenant ou jamais ».
Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés.
Doux moment, douce maman...

Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun.
Maintes fois, j'ai écrit un scénario implacable.
Chaque soir, l'habit du malheur s'ajustait, inavouable.
Le temps, son ½uvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous.
Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, la lente lumière chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction.
Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé, créer l'irréel.
Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue, ces doux accords dissonant de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui.
Nu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle.
Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une chance de guérir...

L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora.
Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma.
Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent.
Engrandissent, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreint toi et moi.
Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire.
Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça, c'est si dur, ça me manque
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 06:14

eths-bulimiarexia

Fièvre abdominale, punition asexuée
J'édulcore la beauté par mes tubes et dédales
Désastre corporel, frénésie polyphagique
Joue, commande l'égout névrotique
Incube interne, arbitre prévoit, se vide pour moi
Bienvenue dans ma bacchanale
Nourrissage hyperphage

Bulimiarexia bulimia nervosa

Le sang colle autant de fois que tu y vas
Délivre-toi de ce poids avec tes doigts
Tu ne t'arrêteras pas...
Telle est cette loi, je la connais
C'est celle que tu vois et c'est celle qui te noie
Pour la dernière fois

Succube externe dévisse, éventre, desserre
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas
Il les aime tous, voilà ! Il a faim d'avoir faim
L'outremangeur

Bulimiarexia bulimia nervosa

Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas
Délivre-moi de ces voix, de ce convoi
Il ne s'arrêtera pas
Qui vous envoie, je ne connais pas
Celui que je bois et celui qui me noie
Pour ma dernière fois

Tes fins doigts dans la bouche
Ces spasmes qui te soufflent
Les mains du bonheur
Je vois que tu souffres
Et par poignées tu les perds

Bulimia

Essaie de lui dire
Essaie de survivre
Essaie de...

Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard

Bulimia nervosa et par poignée tu les perds
Bulimia nervosa et seul reste ce goût amer

Bulimia nervosa bulimarexia

Succube externe dévisse, éventre, déserts
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas
Il les aime tous, voilà ! Il a faim d'avoir faim
L'outremangeur

# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 06:19

eths-crucifère

Je ne m'entends plus
Je ne m'en sors plus
Aide-moi, rien qu'une autre fois
J'ai mâché mes mains
Je ne sens plus rien
Éteints moi

Je sais la vérité, l'ai toujours honorée
Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée
Non
Je ne veux plus m'asseoir

Ma vie n'était qu'un rêve
L'amertume s'amoncelle
Je prie d'être irréelle
Nos veines ruissellent
Envahissent ma tête et je crève

Non, je ne veux plus m'asseoir
Non, plus envie de te voir prés de moi, non!
Enclin disgracieux
J'irais brûler mes ailes
Mutation corporelle
Je m'aime facétieuse
Démons malins galopent
Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent
Enlevez-moi!
L'armée d'infidèle me saisira
Assise
Non

J'ai sali les amants de ma langue de serpent
J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées
J'ai pleuré les avants, la rage des pères
J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève
Rien, envie du sien de bien
Rien, envie de moins de bien
Plus envie de nos devoirs là-bas
Plus envie de te voir prés de moi
Ce que tu ne peux sentir
Tu n'as pas compris
Tout ce qui me fait languir
Tu n'as pas compris
La vérité, tu ne l'as pas comprise
M'a rattrapée, tu n'as pas compris
J'y crois encore

# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 05:52

eths-détruit moi

Tu n'es pas mieux que moi!
Si c'est ton jeu, détruis-moi!
Tu n'es pas mieux que moi!

Mange les restes dans la poubelle
Mais vomis pour que tu sois plus belle
Belle est laide quand elle est sur scène
Elle se moque de tout même
Quand ils la saignent
Lève-toi!
Ces gens parlent si bas
Lève-toi!
Ne les entends pas!
Mais je les écoute
Laide a un doute
Ils ne me connaissent pas
Mais crachent treize fois
Je connais bien mon rôle
Et j'ai besoin de toi
Tu n'es pas mieux que moi
Salis-moi, ne me néglige pas
Tu n'es pas mieux que moi
Qui suis toi
Tu ne t'aimes pas?

Tu n'es pas mieux que moi
Si c'est ton jeu, détruis-moi!
Tu n'es pas mieux que moi!

Suceurs, tout est dans ma bouche
J'en suis la souche
Votre venin est si doux
La grosse ne crachera pas
Tes ongles sont si sales
Ton vernis craque
Elle, quelque fois
Aurait voulu être elle
Quelques joies pour quelques peines
Elle, sans visage, ne donne pas son âge
Le regard, sagement dérobé
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre aujourd'hui?
Choisir je ne saurais
Mais pour eux le mieux serait
La peau nue de ma poupée
Si souvent, je la porterais
Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager

Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être étais-ce vous?
sous elle, je cris si fort, sous elle, je ris si fort, sous elle, je vis si fort, sous elle, je prie si fort, sous elle, je gis si fort, sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
sous elle, je cris si fort, sous elle, je ris si fort, sous elle, je vis si fort, sous elle, je prie si fort, sous elle, je gis si fort, sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ?
sous elle, je cris si fort, sous elle, je ris si fort, sous elle, je vis si fort, sous elle, je prie si fort, sous elle, je gis si fort, sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous?

Elle sans visage, ne donne pas son âge
Le regard sagement dérobé
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre?
Aujourd'hui n'est pas sans rappeler demain
Je regarde le sang sur mes mains
Beau paysage!
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 06:21

eths -elle s'endort

Tu as nourri ta plainte machinale.
Mécanique, tu souffres quand tu avales.
Tu t'ennuies, tu t'enivres, langueur.
Mange un ange au c½ur qui t'éc½ure.
Ils passent aveugles, abîment ton corps mou.
Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous.
Façonnes et pardonnes l'animal.
Pour juste désapprendre ce mal.
Ils deviennent fous.
Elle s'endort.
Ne voulait pas de ce corps.
Leurs vies cassent, lâche.
Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse.
Lâche!
Le vent tourne comme ta tête bleu si lourde.
L'heure s'enroule, la minute passe son tour.
Ils chantent et râlent, les entends-tu?
L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues.
Oui, non, la mort t'a vu.
Un regard souille ta vertu.
Les mânes se souviennent; ton ange s'est perdu.
Elle s'endort.
Ne voulait plus de ce sort.
L'envie passe, lâche.
Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place.
Lâche!
Les entends-tu?
Tes bras manquent...
Tu voudrais comprendre.
Quand la mort s'en mêle.
Mon enfant me laisse.
Son absence me blesse.
Maman voudrait bien.
Maman voudrait te donner son corps.
Pour sentir un peu plus ta mort.
Je veux partir à mon tour mon amour.
Chaque fois plus prés de toi: Je serais là quand la douleur reprendra.
Maman t'implore!
En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas.
Maman t'adore!
Maman t'implore!
Maman t'adore!
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 06:22

eths-encore

Encore, encore un autre génocide. Encore un blackos shooté dans le bide. Encore un mec qui n'a pas suivi le guide. Encore et encore. Un autre lendemain glisse vers chaque fin de soleil. Les c½urs palissent, un ½il se plisse comme pour ne plus jamais s'ouvrir. Soupir d'indifférence, cette fille, par chance, prend donc naissance . A tout heure fait sa loi, l'humain se noie, se croit, encore une fois, l'être unique, langue plastique, l'immortel qui n' aura jamais plus mal au corps. Encore un autre lendemain... Les images frappent, claquent ma caboche. D'une croix je coche quand je croise la mort et sa fauche. Sur la toile succombe ma planète. Bon de jambes tombent. Résonnent les trompettes, mort se fête. Maisons de passes pullule, cassent des vierges prises pour des garces sans pilule. Des races s'effacent. Le délit de sale ganache marche encore : laisse des traces sur des gosses morts. Encore un autre lendemain... Un bastos dans le bide, une femme qu'on assassine, un peuple qu'on extermine, un gosse couvert d'acide. Encore, encore, non! Encore!
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# Enviado em Sábado 11 Abril 2009 06:23